Vendredi 4 mars 2011, il a plu sur la Kasbah. Il a plu des larmes de joie, de fierté et de déchirement. La joie car toutes les revendications des sitteurs ont été entendues et appliquées. La fierté d’avoir gravé en lettres d’or la victoire de la Tunisie. Le déchirement des adieux « M’oublie-pas, mon frère, mon ami ! » « Jamais je ne t’oublierai ! » Des larmes d’espoir aussi, l’espérance d’un lendemain inconnu mais surement meilleur.
source: Mille et Une Tunisie