Alors que Nice joue déjà la ville pilote des services mobile en numérique « Open Data », CRT, CDT et OT ont planché sur le marketing adapté aux outils du commerce mobile, le 2 décembre dernier.

Un vaste sujet pour lequel étaient conviés de nombreux acteurs institutionnels, des CRT, des CDT et des OT pour la plupart.
Mais aussi quelques professionnels du secteur privé, comme Pierre Pelissier, le responsable de la distribution chez Nouvelles Frontières, dont la présentation simple et concise faisait presqu’à elle seule le tour de la question.
Dans un premier temps, on a surtout planché sur la nécessité d’une présence claire et très opérationnelle dans ce que les afficionados commencent à appeler le « m-commerce ».
Il s’agit également d’être présent sur un canal de distribution tout juste naissant, mais dont l’avenir semble terriblement prometteur, d’autant plus qu’entre les mains de la génération montante, « la génération numérique », il se combine aisément avec les différents réseaux sociaux.
Les orateurs ont ensuite abordé dans le détail les thèmes plus directement techniques.
On a ainsi longuement débattu de la pertinence des outils potentiels, smartphone, tablette, « appli » ou « web appli »…, selon la cible clientèle, les budgets de développement et de lancement, le coût d’acquisition du client.
Ou encore selon les perspectives d’évolution des différentes technologies, notamment avec les systèmes « d’Open Data », actuellement en test à Nice, et l’arrivée massive d’informations auxquelles l’utilisateur de mobile pourra accéder librement.
Seul regret, peut-être, c’est que l’on ne parle pas des tarifs pratiqués par les opérateurs, qui rendent l’utilisation des services numériques excessivement chers pour le consommateur alors que son pouvoir d’achat baisse de plus en plus.
C’est peut être aussi dommage que l’on n’ait pas parlé davantage de l’empilement des outils mis en place entre les villes, les départements et les régions, un empilement qui coûte cher aux contribuables quand ces investissements pourraient être mutualisés.
Il est vrai que l’objectif de ce colloque était purement technique, pas politique… Pourtant en temps de crise, il faudra sans doute se pencher sur cet aspect du débat.
source: TourMag















