Pierre-Henri Gourgeon, le directeur général d’Air France a réuni ce lundi les représentants syndicaux pour leur faire état de la situation économique difficile de la compagnie et du groupe Air France/KLM, et de ses inquiétudes sur l’avenir.

« Mais », ajoutait-il, « nous n’avons rien appris que nous ne sachions déjà  ».
Et le tableau n’est pas réjouissant : la perte de la moitié de la valeur de l’action, un endettement trop important de 6 milliards d’euros, un premier trimestre dans le rouge à -197 millions d’euros alors que les concurrents Lufthansa et IAG (BA/IB) sont restés bénéficiaires, une inquiétude sur l’impact de la crise économique mondiale sur le trafic à venir.
Dans ces conditions, il sera difficile de se passer de l’obligation de faire monter en puissance le plan d’économie en cours.
Air France devrait également revoir à la baisse ses capacités et son offre sur l’hiver comme sur l’été 2012.
Le patron d’Air France doit également faire face à la pression des Hollandais de plus en plus impatients des contre-performances de son partenaire français.
Et il ne manquerait plus que le tribunal de Bobigny, saisi par plusieurs syndicats, rende une décision défavorable au démarrage de base de province de Marseille…
source: TourMag















